L'ALLIANCE DANS LA LUTTE INTELLECTUELLE

 

L'alliance sanglante entre Darwin et Hitler

Le nazisme est né suite au chaos dans lequel se trouvait l'Allemagne après la défaite de la première guerre mondiale. Le chef du parti nazi fut le revanchard et agressif Adolf Hitler. La vision du monde d’Hitler reposait sur le racisme. Il croyait que la race aryenne, la race pure de la nation allemande, était supérieure aux autres races et devait donc régner sur elles. Il rêvait d'un empire universel peuplé par des individus de race aryenne qui règnerait sur une période de 1.000 ans.

Les théories racistes d'Hitler trouvèrent un soutien scientifique dans la doctrine évolutionniste de Darwin.

L’homme qui a le plus influencé Hitler, l'historien raciste allemand Heinrich von Treitschke, fut fortement impressionné par la théorie de l'évolution de Darwin. Il écrivit que "les nations peuvent seulement se développer par une compétition violente, comme dans la théorie de la survie du mieux adapté de Darwin" et déclara que cela signifiait une guerre durable et inévitable. Selon lui, "vaincre par l'épée est un moyen de remplacer la barbarie par la civilisation et l’ignorance par la connaissance". Il indiqua aussi que "les races jaunes ne possédaient ni capacité artistique, ni liberté politique. Le destin des races noires était de servir les blancs et d’être la cible de la haine des blancs pour toujours…" (Alaeddin Senel, Irk ve Irkçilik Düsüncesi, Ankara: Bilim ve Sanat Yayinlari, 1993, pp. 62-63)

Hitler s'est inspiré pour développer ses théories, comme Treitschke, de Darwin et particulièrement de son idée sur la lutte pour la survie. Le titre de son célèbre livre Mein Kampf (Ma lutte) fut inspiré de cette notion de combat pour la survie. Comme Darwin, Hitler attribua aux races non-européennes le statut de singes et de même ajouta: "Emportez les Allemands nordiques et il ne restera rien mis à part une danse de singes." (Carl Cohen, Communism, Fascism and Democracy, Random House, New York, 1972)

Au rassemblement du parti de Nuremberg en 1933, Hitler proclama: "Une race supérieure se doit de soumettre une race inférieure… Ce droit, que nous observons dans la nature, peut être considéré comme l'unique droit concevable parce qu'il était basé sur la science." (J. Tenenbaum, Race and Reich, Twayne Pub., New York, p. 211)

Hitler, qui croyait en la supériorité de la race aryenne, pensait que cette supériorité lui avait été offerte par la nature. Dans Mein Kampf, il écrivit:

Les juifs forment une race sous-humaine, ils sont prédestinés par leur héritage biologique au mal, tout comme la race nordique est prédestinée à la noblesse… L'histoire culminera dans un nouvel empire millénaire de splendeur inégalée basé sur une nouvelle hiérarchie raciale prescrite par la nature elle-même. (L. H. Gann, "Adolf Hitler, The Complete Totalitarian", The Intercollegiate Review, Fall 1985, p. 24; cité par Henry M. Morris dans The Long war Against God, Baker Book House, 1989, p. 78)

Hitler pensait que les êtres humains étaient des animaux hautement développés. De plus, il ne voulait pas laisser aux forces naturelles et à la chance, en un mot au hasard, de contrôler l'évolution. Il prit donc lui-même en main la gestion du développement de la race humaine. Ceci était le but suprême du mouvement nazi. Pour réaliser ce but, le premier pas était de séparer et d'isoler les races inférieures de la race aryenne "supérieure".

Les nazis ont alors mis en pratique le darwinisme et se sont inspirés de "la théorie de l’eugénisme" qui trouve elle-même sa source dans le darwinisme.

La théorie de l’eugénisme est basée sur les idées de Darwin

La théorie de l’eugénisme, apparue dans la première moitié du 20ème siècle, prônait l’amélioration de la race humaine par l'élimination des malades et des handicapés, soit en augmentant le nombre d'individus sains. Selon la théorie de l’eugénisme, la race humaine pourrait être améliorée de la même manière que la race animale, soit par l'accouplement d’animaux les plus sains et les plus forts.

Comme on pouvait s'y attendre, ceux qui avançaient le programme de l’eugénisme étaient tous darwinistes. A cette époque, deux des dirigeants anglais étaient François Galton, le cousin de Charles Darwin, et Léonard Darwin, son fils.

Il est clair que l'idée de l’eugénisme résulte naturellement du darwinisme. En fait, une importance spéciale fut attribuée à cette relation dans les publications qui soutenaient l'eugénisme, "l'eugénisme étant le contrôle de l’homme sur sa propre évolution" disait-on.

Kenneth Ludmerer, un historien médical de l'Université de Washington, nota que l'idée de l'eugénisme était aussi vieille que celle de la République de Platon. Pourtant, il ajouta aussi que le darwinisme était la source de la croissante propagation de cette idée au 19ème siècle:

… La pensée eugénique moderne n’a surgi qu’au dix-neuvième siècle. L'apparition de cette pensée pendant ce siècle a de nombreuses racines. La plus importante est la théorie de l'évolution, car les idées eugéniques de François Galton - l’inventeur du terme eugénique - étaient une conséquence logique et directe de la doctrine scientifique élaborée par son cousin, Charles Darwin. (K. Ludmerer, Eugenics, Encyclopedia of Bioethics, édité par Mark Lappe, The Free Press, New York, p. 457, 1978; cité par Jerry Bergman dans Darwinism and the Nazi Race Holocaust, www.trueorigin.org/holocaust.htm)

En Allemagne, le célèbre biologiste évolutionniste Ernst Haeckel fut le premier à s’inspirer de l’eugénisme et à le répandre. Haeckel était un ami proche et un partisan de Darwin. Pour soutenir la théorie de l'évolution, il avança l'idée de "récapitulation", qui soutenait que les embryons de différentes créatures vivantes se ressemblaient. Il s'est avéré plus tard que Haeckel avait falsifié les données en avançant cette assertion.

D’une part, Haeckel contrefaisait des données scientifiques, et de l’autre, il avançait la propagande eugénique. Il proposa que les nouveau-nés handicapés soient immédiatement tués, afin d’accélérer l'évolution de la société. Il est allé même plus loin, en proposant que les lépreux, les cancéreux et les malades mentaux soient tués sans douleur, afin de ne pas ralentir l’évolution et de ne pas être un fardeau pour l’humanité.

Le chercheur américain George Stein résuma ainsi l'allégeance aveugle d'Haeckel dans l’un de ses articles dans le magazine American Scientist:

… (Haeckel) soutint que Darwin avait raison… L’humanité s'était incontestablement développée à partir de l'espèce animale. Haeckel prit une position fatale lors de la première présentation du darwinisme en Allemagne en affirmant que l'existence sociale et politique de l'humanité suivait les lois de l'évolution, de la sélection naturelle et de la biologie, comme le montre clairement Darwin. Argumenter autrement n’était, selon lui, que superstition arriérée. (G. Stein, Biological science and the roots of Nazism, American Scientist 76(1): p. 54, 1988; cité par Jerry Bergman, dans Darwinism and the Nazi Race Holocaust, http://www.trueorigin.org/holocaust.htm)

Haeckel est mort en 1919. Mais les nazis héritèrent de ses idées. Peu de temps après la montée au pouvoir d'Hitler, un programme officiel d'eugénisme fut initié. Hitler a résumé sa nouvelle politique par les phrases suivantes:

Dans un Etat populaire, la sélection humaine jouera un rôle tout aussi important que l'éducation de l'esprit et du corps… L'Etat portera la responsabilité de déclarer inapte à la reproduction ceux qui seront clairement malades ou génétiquement défectueux… Et (l’Etat) devra prendre cette responsabilité sans aucune pitié, sans se soucier de savoir si les autres la comprennent… Empêcher la reproduction de personnes aux corps dégénérés ou psychiquement malades pour une durée de 600 ans générerait une amélioration de la santé humaine inimaginable aujourd'hui. Si la fertilité des membres les plus sains de la race était réalisée et organisée, il se développerait une race qui aurait perdu les graines de décrépitude physique et spirituelle que nous portons maintenant. (Adolf Hitler, Mein Kampf, München: Verlag Franz Eher Nachfolger, 1993, p. 44, 447-448; cite par A.E. Wilder Smith dans Man's Origin Man's Destiny, The Word For Today Publishing 1993, pp. 163-164)

Afin d’appliquer cette politique hitlérienne, les malades mentaux, les handicapés, les aveugles de naissance, et ceux qui souffraient de maladies génétiques dans la société allemande furent regroupés dans "des centres de stérilisation" spéciaux. Ces gens furent considérés comme des parasites nuisibles à la pureté et au progrès évolutionniste de la race allemande. En fait, les nazis commencèrent très vite à tuer, par ordre secret d'Hitler, ces gens qu’il avait auparavant expulsés de la société.

Ces meurtres furent présentés comme étant parfaitement raisonnables; ceux qui étaient considérés génétiquement inférieurs furent perçus comme étant "d’inutiles" obstacles au développement de la nation. Peu à peu, divers races et peuples furent inclus dans le groupe des races inférieures. Les malades âgés, les sourds et les muets furent également rajoutés à la liste ainsi que ceux qui développaient des symptômes de jaunisse ou de déficiences mentales sérieuses voire de maladies fatales. Après que l'athlète noir Jesse Owens a gagné quatre médailles d'or aux Jeux Olympiques de Berlin en 1936, Hitler, bien qu'il ait félicité tous les autres concurrents, quitta le stade en refusant de féliciter Owens. Certains évolutionnistes ont même soutenu que les femmes étaient, d’un point de vue évolutionniste, inférieures aux hommes. Le Docteur Robert Wartenberg, qui est devenu plus tard un important professeur de neurologie en Californie, essaya de prouver l'infériorité des femmes en soutenant qu'elles ne pouvaient survivre sans être "protégées par des hommes". Il a aussi conclu que la vitesse de la sélection naturelle avait été plus lente chez les femmes, car les plus faibles d’entre elles bénéficiaient de la protection des hommes. C’est pour cela que la sélection naturelle avait moins d’influence sur les femmes que sur les hommes. A la lumière de ces développements, il fut interdit aux femmes de travailler dans certains domaines en Allemagne nazie. (P. Weindling, Health, Race and German Policies Between National Unification and Nazism 1870-1945, Cambridge University Press, Cambridge, MA, 1989, cité par Jerry Bergman dans Darwinism and The Nazi Race Holocaust, www.trueorigin.org/holocaust.htm)

Après le développement du darwinisme et de l'idée de l'eugénisme en Allemagne, "les scientifiques raciaux" ont ouvertement défendu le meurtre des membres et des segments non désirables de la population. L’un de ces scientifiques, Adolf Jost, a fait un appel au meurtre médical dans son livre publié en 1895, Das Recht auf den Tod (Le droit à la mort). Jost soutenait que "l'Etat devait prendre la responsabilité de la mort de certains individus pour assurer la santé de l'organisme social". Adolf Jost était le mentor d’Adolf Hitler et est apparu sur la scène politique presque 30 ans plus tard. A ce sujet, Hitler écrivit: "L'Etat se doit de veiller à ce que seuls les gens sains engendrent des enfants. Il doit déclarer que tous ceux qui sont visiblement malades ou qui ont hérité d’une maladie et ont donc des risques de la transmettre, sont inaptes à la reproduction." (Theodore D. Hall, The Scientific Background of the Nazi "Race Purification" Program, http://www.trufax.org/avoid/nazi.html)

Conformément à une loi passée en 1933, 350.000 malades mentaux, 30.000 gitans, et des centaines d'enfants noirs furent stérilisés par des méthodes telles que la castration, les rayons x, les injections et les décharges électriques sur leurs parties génitales. Un officier nazi s’exprima: "Le National-socialisme n'est rien d’autre que de la biologie appliquée." (Theodore D. Hall, The Scientific Background of the Nazi "Race Purification" Program, http://www.trufax.org/avoid/nazi.html)

Tout en essayant d’accélérer le développement de la race allemande par le meurtre et par des politiques impitoyables contre des innocents, Hitler mettait aussi en pratique un autre axiome eugénique. Les hommes et femmes blonds aux yeux bleus, considérés comme les représentants de la race allemande, furent encouragés à avoir des rapports sexuels pour avoir des enfants. En 1935, des fermes de reproduction spéciales furent établies à cette fin. Ces fermes, où étaient installées des jeunes filles se conformant aux critères raciaux, étaient fréquemment visitées par des unités de SS. Les enfants illégitimes nés de ces relations seraient dès lors élevés pour devenir les soldats du royaume allemand qui devait régner pendant 1.000 ans.

L'aberration du concept nazi de la race aryenne

Les nazis ont à nouveau utilisé des concepts darwinistes pour prouver la prétendue supériorité de la race aryenne. Darwin avait défendu l’idée que la taille des crânes des hommes grandissait plus ils se développaient. Les nazis ont embrassé cette idée avec acharnement et se sont mis à prendre des mesures de crâne pour prouver que la race allemande était supérieure. Des comparaisons montrant que les crânes allemands étaient plus grands que ceux des autres races se firent dans les quatre coins de l’Allemagne nazie. Les dents, les yeux, les cheveux et d'autres variables furent évalués avec l’aide de méthodes de mesures évolutionnistes. Les individus qui ne se conformaient pas aux mesures de la race allemande seraient exterminés au nom du principe eugénique.

Toute cette folie fut effectuée au nom de l'application des principes du darwinisme social. L'historien américain Micheal Grodin, auteur du livre The Nazi Doctors and The Nuremberg Code (Les docteurs nazis et le code de Nuremberg), nous en révèle la réalité:

Je pense qu'il y avait un accord total entre l'idéologie nazie, le darwinisme social et l'hygiène raciale telle qu'elle s'est développée en début du 20ème siècle. (John J. Michalczyk (éditeur), Nazi Medicine: In The Shadow of The Reich (film documentaire), First Run Features, New York, 1997)

George Stein commenta:

Le National-socialisme était en fin de compte la première tentative entièrement consciente visant à organiser une communauté politique sur une base bio-politique explicite: une bio-politique entièrement conforme aux faits scientifiques de la révolution darwinienne. (George J. Stein, "Biological Science and the Roots of Nazism", American Scientist, vol. 76, janvier/février 1988, p. 52)

Le célèbre évolutionniste Sir Arthur Keith remarqua, à propos d'Hitler, que:

Le Führer allemand est un évolutionniste; il a consciemment cherché à mettre en pratique la théorie de l’évolution en Allemagne. (Sir Arthur Keith, Evolution and Ethics, New York: G.P. Putnam's Sons, 1947, p. 14)

Robert Clarke, auteur du livre Darwin: Before and After (Darwin: avant et après), conclut qu’Adolf Hitler "… était captivé par l'enseignement évolutionniste, probablement depuis qu’il était enfant. Hitler pensait qu'une race supérieure vaincrait toujours une race inférieure". (Robert Clark, Darwin: Before and After, Grand Rapids International Press, Grand Rapids, MI, 1958. p. 115) La philosophie politique de l'Allemagne nazie prit forme sous l'influence des idées d'Hitler.

Joseph Tenenbaum, auteur du livre Race and Reich (La race et le Reich), nota que la philosophie politique de l'Allemagne fut construite sur l'idée du progrès évolutionniste:

… Toutes les notions et observations concernant la lutte, la sélection et la survie du mieux adapté ont été développées par Darwin… Mais elles ont porté leurs fruits dans la philosophie sociale allemande du 19ème siècle. Ainsi s’est développée la doctrine du droit inhérent de l'Allemagne de gouverner le monde sur la base de la force supérieure (avec un) rapport "de marteau et d’enclume" entre le Reich et les nations plus faibles. (A. Keith, Evolution and Ethics, G. P. Putnam's Sons, New York, p. 230, 1946, cité par Jerry Bergman dans Darwinism and the Nazi Race Holocaust, www.trueorigin.org/holocaust.htm)

Adolf Hitler n'était pas seul dans sa "guerre d'évolution idéologique". Heinrich Himmler, le chef de la Gestapo, déclara que "la loi de la nature devra suivre son cours pour la survie du mieux adapté". En fait, tous les dirigeants nazis étaient adeptes des théories de l'évolution et du racisme germanique, comme l’étaient la plupart des scientifiques et industriels allemands pendant ces années sombres. (Francis Schaeffer, How Shall We Then Live?, Old Tappan, N.J.: Revell, 1976, p. 151; cité par Henry M. Morris dans The Long war Against God, Baker Book House, 1989, p. 78)

La haine d'Hitler contre la religion

Une raison supplémentaire pour qu’Hitler ait adopté la théorie de l'évolution est qu’il voyait la théorie comme une arme contre la religion. Hitler détestait les religions divines. Les vertus morales de la compassion, de la pitié et de l'humilité ordonnées par les religions divines, représentaient un grand obstacle pour le genre de guerrier aryen impitoyable que les nazis voulaient créer. C’est pour cette raison qu’une fois que les nazis ont été au pouvoir, soit en 1933, ils essayèrent de diriger la société allemande vers ses anciennes croyances païennes. Le svastika, symbole païen, illustra ce retour. Les cérémonies nazies organisées dans les quatre coins de l'Allemagne étaient un retour aux rites païens antiques. Ainsi, l'idée de l'évolution, héritage de cultures païennes, s’est extrêmement bien adaptée à l'idéologie nazie. Hitler nous dévoila son attitude envers le Christianisme lorsqu’il déclara franchement que:

La religion est un mensonge organisé qui doit être détruit. L'Etat doit devenir le maître absolu. Quand j'étais plus jeune, je pensais qu'il était nécessaire de détruire la religion avec de la dynamite. Je me suis depuis lors rendu compte qu’un peu de subtilité serait de mise. L'étape finale doit se jouer … à St. Pierre… où règne un officier sénile et où quelques vieilles femmes sinistres lui font face… Les jeunes et les bien-portants seront de notre côté… Notre peuple a vécu sans religion avant. J'ai six divisions de SS absolument indifférentes à la religion. (A. Hitler, Hitler's Secret Conversations 1941-1944, With an introductory essay on The Mind of Adolf Hitler by H.R. Trevor-Roper, Farrar, Straus and Young, New York, p. 117, 1953; cité par Jerry Bergman dans Darwinism and the Nazi Race Holocaust, http://www.trueorigin.org/holocaust.htm)

Hitler

Dans son livre The Scientific Origins of National Socialism (Les origines scientifiques du National-socialisme), Daniel Gasman nous révèle les racines de la haine d'Hitler contre la religion:

Hitler a choisi l'évolution biologique comme arme principale pour lutter contre la religion traditionnelle. De plus, il a condamné le Christianisme à cause de son opposition à l'enseignement de l'évolution… Pour Hitler, l'évolution était le symbole de la science et de la culture modernes. (Daniel Gasman, The Scientific Origins of National Socialism: Social Darwinism in Earnest Haeckel and the German Monist League, New York: American Elsevier Press, 1971, p. 168)

En réalité, la cause fondamentale des catastrophes innombrables du 20ème siècle était le fait que des personnes telles qu'Hitler et les nazis n’avaient pas la foi. Ces gens qui niaient l'existence de Dieu et croyaient que les hommes évoluaient pour devenir des animaux développés, considéraient qu’ils n’avaient de comptes à rendre à personne. Etant donné qu’ils ne craignaient pas Dieu et le jugement dernier, il n’existait aucune limite à leur immoralité et à leur tyrannie; c'est ainsi qu’ils ont impitoyablement tué des millions de gens. L'exemple d'Hitler illustre clairement les difficultés et les douleurs qui naquirent dans une société sans religion. Tous ceux qui ont couvert de sang le 20ème siècle, parmi eux Hitler, Staline, Mao Tsé Toung, Pol Pot, Franco, Mussolini et les autres, étaient irréligieux. Il nous faut tirer une leçon des cauchemars qui naquirent dans les sociétés non-religieuses.

Par contre, ceux qui craignent Dieu et vivent en conformité avec la morale du Coran apportent toujours la paix, le calme, la sécurité et l'abondance à une société. Les gens fidèles à la religion de Dieu ne perturbent jamais l'ordre du monde. Au contraire, ils encouragent toujours la compassion, la pitié, l'amitié, la fidélité et la coopération.

Les catastrophes causées par le fasciste darwiniste Mussolini

Le contemporain et allié d’Hitler, Mussolini, s’est aussi servi des assertions et des concepts darwinistes pour établir un système impérialiste et fasciste en Italie.

Mussolini était un darwiniste de souche, il pensait que la violence était une force propulsive dans l'histoire et que la guerre menait à la révolution. Pour lui, "la réticence de l'Angleterre à s'engager dans la guerre prouvait seulement la décadence évolutionniste de l'empire britannique". (Robert E.D. Clark, Darwin: Before and After, Londres: Paternoster Press, 1948, p. 115, cité par Henry M. Morris dans The Long War Against God, Baker Book House, 1989, p. 81)

L’entête du magazine Il Popolo d'Italia (Le peuple d'Italie), qu'il fonda avec l'aide financière du gouvernement français, était la suivante: "Celui qui détient le fer aura aussi du pain." Autrement dit, il disait aux gens qu'ils avaient besoin de déclarer la guerre pour être capable de remplir leur estomac. Mussolini a choisi une hache comme symbole du fascisme et du parti fasciste; la hache représentait la guerre, la violence, la mort et le massacre.

La conduite agressive et violente de Mussolini, typique des fascistes, est décrite dans un livre de Denis Mack Smith. Smith écrivit que l'une des croyances inchangeables de Mussolini était l'agression; son instinct fondamental était de recourir à la violence. (Denis Mack Smith, Mussolini, p. 14)

Comme celles d’autres fascistes-darwinistes, la politique guerrière, agressive et opprimante de Mussolini a causé le massacre de centaines de personnes, qu’il a abandonnées sans maison ni famille tout en ruinant différents pays. La violence et l'oppression furent appliquées en Italie aussi bien que dans d’autres pays à l’aide des chemises noires. En 1935, Mussolini occupa l'Ethiopie et extermina 15.000 personnes en l’espace de 6 ans. Il n’a de plus pas tardé d’essayer de justifier l'occupation de l'Ethiopie. Selon Mussolini, les Ethiopiens étaient inférieurs parce qu'ils étaient de race noire; cela devait être un honneur pour eux d’être dirigés par une race supérieure telle que la race italienne.

D'autre part, Mussolini a perpétué l'oppression de musulmans qui avait commencé avec l’occupation de la Libye par l’Italie le 3 octobre 1911; il y intensifia effectivement les attaques contre les musulmans. L'occupation ne s’est terminée qu’avec la mort de Mussolini, par un accord signé le 10 février 1947. Pendant cette période, 1,5 millions de musulmans furent martyrisés et des centaines de milliers furent blessés.

Mussolini, connu dans l'histoire pour sa cruauté, décrivit le fascisme de la manière suivante lors d’un discours:

Le fascisme n'est plus synonyme de libération, mais de tyrannie; cela ne signifie pas non plus la sauvegarde de la nation, mais la défense des intérêts privés. (John P. Diggins, Mussolini and Fascism, Princeton University Press, 1972, p. 15)

Comme nous l’avons vu dans les exemples d'Hitler et de Mussolini, selon l’idéologie fasciste, le plus fort et le plus cruel a toujours raison et est toujours supérieur. Pour les fascistes, la seule voie qui mène au succès et au développement est la force brutale, l'agression, la violence, et la guerre. Cela nous rappelle étrangement les propos de Darwin qui disait "que le fort survive, que le faible meurt". Ces idées ont jeté des millions dans la souffrance.

Le fasciste Franco et l'oppression qu’il a exercée en Espagne

Franco

Franco fut lui aussi un des oppresseurs fascistes qui transforma le 20ème siècle en un lac de sang. Il organisa le mouvement phalangiste en Espagne avec le soutien des fascistes darwinistes Hitler et Mussolini. Les phalangistes ont causé de grandes souffrances et ont opprimé de nombreux Espagnols. Franco a entraîné son peuple dans la guerre civile, tournant frère contre frère et père contre fils.

Pendant la guerre civile espagnole, une moyenne de 250 personnes étaient tuées chaque jour à Madrid, 150 à Barcelone et 80 à Séville. Certaines exécutions se faisaient en enfonçant des clous dans la tête des gens. Des massacres impitoyables ont pris place partout dans le pays. Dans un petit village de montagne au nord de Madrid, par exemple, 31 villageois furent arrêtés parce qu'ils n'avaient pas voté pour Franco, 13 d'entre eux furent emmenés en camion et tués sur le bord de la route. Les fascistes sont entrés dans une ville de 11.000 habitants près de Séville et ont tué plus de 300 personnes. Le résultat de cette violence continuelle fut la mort d‘environ 800.000 personnes durant la guerre civile dont l’exécution de 200.000 personnes par ordre direct de Franco. Des millions de plus furent blessés ou mutilés.

Franco offre à Hitler la population d'un village entier pour tester ses armes!

Les plus grands partisans du fasciste Franco pendant la guerre civile espagnole furent sans aucun doute Hitler et Mussolini. Franco, de son côté, n’a pas laissé ses alliés les mains vides: il a réalisé l’un des accords les plus cruels et les plus impitoyables de l'histoire, en offrant de petites villes comme Guernica aux nazis pour qu’ils puissent y tester leurs nouvelles armes.

Le matin du 5 mai 1937, les habitants de la petite ville de Guernica ne se sont pas réveillés; la ville fut la cible de bombardiers géants armés de tonnes de bombes, nouveaux miracles de la technologie nazie. La ville avait été abandonnée par Franco aux essais des avions nazis. (Çagdas Liderler Ansiklopedisi, vol. 2, p. 669)

Cet événement n’était qu’un des produits de cette mentalité tordue qui considérait les êtres humains comme des animaux de laboratoire. Cette approche, qui a abandonné des milliers de gens à la mort pour le seul but de tester la puissance de nouvelles armes, et qui a mutilé, blessé et torturé des milliers d'autres, existe toujours aujourd'hui sous des aspects différents. Tout ceci durera tant que la philosophie darwiniste perdurera, tant que les hommes seront considérés comme une espèce animale, et tant que la guerre sera considérée le meilleur moyen pour atteindre le progrès.

Le rôle préparatoire du darwinisme pour la première et la deuxième guerres mondiales

Dans son livre, Europe Since 1870 (L'Europe depuis 1870), le célèbre professeur d’histoire britannique James Joll considère l’adhérence des chefs d’état européens au darwinisme comme étant l’un des facteurs menant à l'éruption de la première guerre mondiale:

Jusqu’ici, nous avons vu la façon dont les idées de Darwin ont influencé l'impérialisme de la fin du 19ème siècle. Pourtant, il est important de comprendre combien la doctrine de la lutte pour l'existence et de la survie du mieux adapté fut littéralement embrassée par la majorité des chefs d’état européens dans les années précédant la première guerre mondiale. Le chef d'état-major austro-hongrois, le Baron Franz Conrad von Hoetzendorff, par exemple, écrivit dans ses mémoires d’après guerre:

"Les religions philanthropiques, les enseignements moraux et les doctrines philosophiques peuvent parfois servir à affaiblir la forme la plus brute de la lutte de l'humanité pour l'existence, mais ne réussiront jamais à l’empêcher d’être le fil conducteur du monde… En accord avec ce principe, la catastrophe de la guerre mondiale est le résultat des forces motrices des Etats et des peuples, comme un orage qui doit par nature se décharger."

Dans ce contexte idéologique, il devient plus facile de comprendre l'insistance de Conrad sur la nécessité d'une guerre préventive pour préserver la monarchie austro-hongroise.

Nous avons aussi constaté que ces vues ne se trouvaient pas que parmi les figures militaires. Max Weber, par exemple, s'est aussi profondément intéressé à la lutte internationale pour la survie. Kurt Riezler, assistant et confident du chancelier allemand Theobald von Bethmann-Hollweg, écrivit en 1914:

"L'hostilité éternelle et absolue est fondamentalement inhérente aux relations entre peuples; de plus, l'hostilité que nous observons partout … n'est pas le résultat d'une perversion de la nature humaine, c’est l'essence du monde et la source de la vie elle-même." (James Joll, Europe Since 1870: An International History, Penguin Books, Middlesex, 1990, p. 164)

Friedrich von Bernhardi, général pendant la première guerre mondiale et social-darwiniste allemand, se trouvait parmi ces personnages. "La guerre", a déclaré Bernhardi, "est une nécessité biologique; elle est aussi indispensable que la lutte des éléments de la nature; elle permet de prendre une décision qui soit biologiquement juste, puisque ses décisions se trouvent dans la nature des choses". (M.F. Ashley-Montagu, Man in Process, New York: World. Pub. Co. 1961, pp. 76-77 cité par Bolton Davidheiser, W E Lammers (ed) dans Scientific Studies in Special Creationism, 1971, pp. 338-339)

Comme nous venons de le voir, les penseurs, généraux et dirigeants européens sont responsables de la première guerre mondiale. Selon eux, faire la guerre, verser du sang, souffrir, et infliger la souffrance étaient une sorte "de développement", comme une loi immuable de la nature. L'inspiration idéologique qui entraîna la ruine d’une génération entière n'était rien d'autre que les concepts de Darwin, comme celui de "la lutte pour la vie" et celui "des races favorisées". Deux ans après les déclarations de Bernhardi, la première guerre mondiale, qui était supposée mener à un développement (!) biologique, éclata, laissant derrière elle 8 millions de morts, des centaines de villes en ruines et des millions de blessés, mutilés, chômeurs et sans-logis. Le darwinisme fut de plus la source de la guerre engendrée par les nazis qui causa la mort d'environ 50 millions de personnes.

Hitler lui-même a souvent relié ses politiques de guerre et de génocide au darwinisme. Il n’attachait pas de l’importance à la guerre que parce qu’elle éliminait les races plus faibles, mais aussi parce qu'elle était un outil pour se débarrasser des membres les plus faibles de la race supérieure. L’Allemagne nazie prônait donc aussi la guerre parce qu'elle constituait, selon eux, une étape essentielle pour le progrès de la race.

L’évolutionniste A. E. Wiggam expliqua, dans un livre publié en 1922, l’idée sur laquelle Hitler a fondé sa politique, soit que "la guerre permet le développement des hommes", de la manière suivante:

… Autrefois, l’homme avait un cerveau à peine plus grand que celui de ses cousins anthropoïdes, les singes. Cependant, en donnant des coups de pied, en mordant, en se battant … en surpassant ses ennemis et parce que les faibles furent tués, le cerveau de l'homme est devenu énorme et il a pu croître dans le sens de la sagesse et de l’agilité autant que dans sa dimension… (A.E. Wiggam, The New Dialogue of Science, Garden Publishing Co., Garden City, NY, p. 102, 1922; cité par Jerry Bergman dans Darwinism and the Nazi Race Holocaust, http://www.trueorigin.org/holocaust.htm)

Hitler, qui obtint l'appui d’évolutionnistes comme Wiggam, percevait la guerre comme une obligation pour ceux qui voulaient survivre. Dans Mein Kampf, il écrivit:

Le monde naturel en entier est une lutte puissante entre la force et la faiblesse - une victoire éternelle du fort sur le faible. Il n'existerait rien d'autre que la déchéance dans la nature s'il n'en était pas ainsi. Celui qui veut vivre doit se battre. Celui qui ne veut pas se battre dans un monde où la lutte permanente est la loi de vie, n'a pas le droit d'exister. Penser autrement serait "insulter" la nature. La détresse, la misère et la maladie en seraient les conséquences. (Robert Clark, Darwin: Before and After, Grand Rapids International Press, Grand Rapids, MI, 1958., pp. 115-116; cité par Jerry Bergman dans Darwinism and the Nazi Race Holocaust, http://www.trueorigin.org/holocaust.htm)

Quand l’idée de la loi du plus fort fut acceptée comme loi naturelle et qu’elle fut adaptée aux sociétés humaines, les guerres commencèrent à être considérées comme une nécessité du développement de l’humanité. Hitler, par exemple, avait attribué la grandeur de l'Allemagne au fait qu’elle éliminait ses membres les plus faibles par la guerre depuis des siècles. Bien que les Allemands ne soient pas du tout étrangers à la guerre, cette nouvelle explication "scientifique" leur permit de justifier leur politique guerrière.

Hitler déclara ailleurs que "la civilisation humaine, telle que nous la connaissons, n'existerait pas sans un état de guerre constant". (Jerry Bergman, Darwinism and the Nazi Race Holocaust, http://www.trueorigin.org/holocaust.htm)

Haeckel proposa la mise en ¶uvre des méthodes sauvages des Spartiates, l’une des cité-Etats de la Grèce Antique. Il écrivit qu’"en tuant tous sauf 'les enfants parfaitement sains et forts', les Spartiates avaient continuellement été forts et vigoureux". (Earnest Haeckel, The History of Creation: Or the Development of the Earth and Its Inhabitants by the Action of Natural Causes, Appleton, New York, 1876, p. 170; cite par Jerry Bergman dans Darwinism and the Nazi Race Holocaust, http://www.trueorigin.org/holocaust.htm)

La guerre était considérée comme "régulateur indispensable" des populations en Allemagne aussi bien que dans toute l'Europe. "S’il n’existait pas de guerre", écrivit le social-darwiniste Friedrich Von Bernhardi, "nous serions probablement obligés de constater que les races inférieures et dégénérées surpasseraient celles qui sont saines et jeunes grâce à leur richesse et à leurs nombres. L'importance générative de la guerre est qu’elle cause la sélection naturelle et devient ainsi une nécessité biologique". (Theodore D. Hall, The Scientific Background of the Nazi "Race Purification" Program, http://www.trufax.org/avoid/nazi.html)

Comme nous avons vu jusqu'ici, Hitler et les idéologues nazis qui l'ont soutenu, inspirés par les idées de Darwin, considéraient la guerre comme une nécessité. En mettant cette nécessité en pratique, ils ont fait souffrir leur peuple et d’autres peuples du monde. Dans ce contexte, il est possible d'identifier Charles Darwin comme étant l’un des principaux responsables de la violence de la deuxième guerre mondiale.

Le professeur Jerry Bergman décrivit l'effet du darwinisme sur la deuxième guerre mondiale de la façon suivante:

Il est évident que les idées darwinistes ont eu un impact énorme sur la pensée et la pratique allemandes… En fait, les idées darwinistes ont eu une influence énorme sur le commencement de la deuxième guerre mondiale, la perte de 40 millions de vies et le gaspillage de 6 trillions de dollars. Fermement convaincu que l'évolution était vraie, Hitler s'est perçu comme le sauveur moderne de l'humanité… En cherchant à élever une race supérieure, le monde le considérerait comme l'homme dirigeant l'humanité vers un niveau d’évolution également supérieur. (Marshall Hall, Hitler, Lenin, Stalin, Mao et al: The Role of Darwinian Evolutionism in Their Lives, http://www.fixedearth.com/hlsm.html)

Bien sûr, il exista d'innombrables guerres dans le monde avant que Darwin n’avança sa théorie. Mais, ces théories offrirent à la guerre pour la première fois une justification scientifique fallacieuse. Max Nordau attira l'attention sur l’effet négatif que Darwin eut sur le concept de la guerre dans un article intitulé The Philosophy and Morals of War (La philosophie et les morales de la guerre), qui fit du reste des remous en Amérique:

La plus grande autorité idéologique pour tous les partisans de la guerre est Darwin. Depuis que la théorie de l'évolution a été promulguée, ils peuvent couvrir leur barbarie naturelle avec le nom de Darwin et déclarer leurs instincts sanguinaires les plus intimes comme étant le dernier mot de la science. (Max Nordau, The Philosophy and Morals of War, North American Review 169 (1889):794 cité par Richard Hofstadter dans Social Darwinism in American Thought, Boston: Beacon Press, 1955, p.171)

Ce n'est pas une coïncidence qu'après un 19ème siècle modelé par les idées d’idéologues matérialistes tels que Darwin, Marx et Freud, lui succède un 20ème siècle d’une violence encore inégalée. Le darwinisme a servi de base théorique et soi-disant scientifique à un monde où les despotes qui considéraient la guerre indispensable au développement de l’humanité ont tué un total de 60 millions de personnes entre les deux guerres mondiales.

Les néonazis

Bien que les dirigeants fascistes comme Hitler et Mussolini, les organisations nazies (SA, SS, Gestapo) et les "Chemises Noires" de Mussolini ne semblent aujourd'hui plus qu’être un mauvais souvenir du passé, des organisations néonazies arborant leurs idées sont toujours actives. Durant ces dernières années en particulier, des mouvements racistes et fascistes se sont éveillés dans plusieurs pays européens. Le néonazisme allemand vient en tête de ces mouvements.

Les néonazis sont des hooligans chômeurs, des drogués et des types sanguinaires; ils possèdent toutes les caractéristiques de la mentalité fasciste. Un article concernant les néonazis montre la façon dont ils sont attirés par le sang et la violence:

Le sang, l’honneur et le fanatisme… Il est possible de résumer les valeurs auxquelles sont attachés les membres du groupe fasciste Olympia par ces trois mots. Aujourd'hui, l'organisation compte 35.000 membres. Dans leurs yeux seulement peut être perçu ce désir excessif de grandir. (Tempo Magazine, 14 juillet 1991)

Recently the attacts of Neo-Nazis have increased.

Les Néonazis sont aussi sous l'influence des idées darwinistes, comme l’étaient leurs "ancêtres" Hitler et les autres dirigeants nazis. Sur les pages Internet créées dans le but de propager le racisme et le nazisme, il se trouve des mots élogieux au sujet de Darwin, car il sert d’inspiration à tous les mouvements et idées néonazis. Sur leurs sites, ils avancent que le darwinisme doit être accepté sans avoir à être prouvé.

Les attaques et les meurtres commis par les néonazis sont d’une violence extrême. Ils prennent plaisir à tuer les gens en les brûlant, à les effrayer et à torturer les enfants; les Turcs sont leurs cibles principales. Les néonazis révèlent leur haine et hostilité envers les Turcs partout sur leurs sites Internet et mettent cette haine en pratique dans leurs actions. La déclaration suivante au sujet des Turcs a paru sur un site néonazi:

Par exemple, si j’en avais le pouvoir aujourd'hui, j'aimerais voir une grande partie des Turcs dans des chambres à gaz. (http://chefsseite.tsx.org/)

Le nom duquel les néonazis tirent leur hostilité envers les Turcs est encore une fois Charles Darwin. Les néonazis croient fournir une justification soi-disant scientifique à leur haine contre les Turcs en citant les assertions fausses et absurdes de Darwin. A la fin de ce chapitre, vous verrez certains sites Internet néonazis qui louent Darwin et répètent les expressions qu'il a utilisées en les appliquant à la nation turque.

La violence des néonazis à l'égard des Turcs et des autres peuples a récemment augmenté. Le journal quotidien turc, le Sabah, daté du 12 août 2000, présente une liste des attaques néonazies durant l'été 2000:

  • En juin, les fenêtres de la mosquée El Rahman dans la ville de Gera dans l'Etat de Thüringen ont été brisées.
  • Deux cocktails molotov ont été jetés dans une mosquée turque dans la petite ville d'Eppingen de l'Etat de Baden-Württemberg.
  • Un cocktail molotov a été jeté dans la mosquée verte dans le quartier d’Utersen à Pinneberg.
  • Un bâtiment où vivaient des Turcs a été mis à feu à Memingen.
  • A Bocholt, un café turc et un bâtiment où vivaient des Libanais ont été incendiés. Quatorze personnes ont été blessées, dont l’une gravement.
  • Dans la ville Chemnitz, dans l’Est de l’Allemagne, un irakien bébé de sept mois a été jeté par terre. Le bébé s'est blessé au visage en heurtant le béton. (Le quotidien Sabah, 12 août 2000)

Il y a eu des incidents encore plus graves dans le passé proche. En s’inspirant de l'hostilité de Darwin contre les Turcs, les néonazis ont organisé une attaque contre les Turcs à Möln en novembre 1992. Plus tard, en 1993, cinq Turcs furent brûlés par des néonazis à Solingen. (San Francisco Examiner, 1 avril 1997) La presse a décrit cet assaut comme étant "l'attaque raciste la plus sanglante de toute l'histoire allemande depuis l'ère nazie". Des attaques de la sorte se multiplièrent dans les années qui suivirent. Les maisons des Turcs furent incendiées, des Turcs furent battus et blessés. Des attaques semblables prirent aussi place en Hollande. Lors d'un assaut dirigé contre les Turcs, une femme et ses cinq enfants furent tués. Les gens qui participèrent à la cérémonie de deuil reçurent des lettres de menace comportant des svastikas.

Ces incidents ne sont qu’une partie des assauts racistes que subissent les Turcs. Les attaques et les meurtres perpétrés par ces groupes fascistes, héritiers de Darwin et des fascistes comme Hitler, continuent encore aujourd’hui. Des mesures légales ne seront pas suffisantes pour mettre un terme aux attaques de ces groupes inhumains. L'unique façon de les freiner est de livrer une guerre idéologique sérieuse en plus d’appliquer des mesures légales. Les atrocités commises par ces gens qui voient le racisme comme une loi de la nature ne se termineront pas tant que les idées darwinistes ne seront pas scientifiquement détruites.